Ilarie Voronca et Jean Rivier
 Poètes Résistants 

Par Simone Rivier 

le 27 JUIN  18h  Montpellier

Gazette café (6 rue levat)

par L'association Voix de l'extrême Poésie et Culture 
et L'association Grenier Poésie Ilari Voronca 





 
Jean Rivier, poète, démobilisé en 1941 se retrouve à Marseille. Il collabore aux Cahiers du sud et y publie sa poésie. Il rencontre à cette occasion Ilarie Voronca, de son vrai nom Edouard Marcus, poète roumain, qui publie également dans cette revue.

Jean Rivier (alias Fernand Senez ou Bieber), est recherché par la Gestapo pour ses activités au sein de la Résistance. Denys-Paul Bouloc, poète éditeur de RODEZ le cache à Moyrazès.
Il y retrouve Ilaris Voronca, traqué parce que juif. Denys Paul Bouloc lui proposera un refuge à Moyrazès chez des instituteurs Jean et Elise Mazenq.

Un pan d'histoire que Simone Rivier, fille de Jean Rivier découvrira récemment à la suite de la présentation de son père Jean Rivier, artiste céramiste à Vallauris qu'elle fera en 2024 à la Gazette Café, programmée par l'association Voix de l'extrême Poésie et Culture. Au cours de son exposé, elle regrettait de ne pas connaitre la vie de son père Résistant durant l'occupation allemande.

Une lacune qui sera comblée dans des circonstances incroyables :

L'association Grenier Poésie Ilaris Voronca de Moyrazès rentrera en contact l'association Voix de l'extrême Poésie et Culture qui avait largement annoncé l'évènement. Elle l'informera sur la présence de Jean Rivier, caché à Moyrazès durant l'occupation allemande avec Ilaris Voronca....

C'est donc cette période que Simone Rivier va nous restituer : Le compagnonage de deux poètes cachés à Moyrazès. A cette occasion nous partagerons quelques poèmes de deux poètes....

Liberté provisoire 
Je porte bien haut mes rêves 
Et les jeunes filles n’y toucheront pas. 
Je couche avec le soleil 
N’ai plus d’ombre sous la peau. 
La terre sent l’aurore 
Auprès des prisons ...
Jean RIVIER

 Rien n’obscurcira la beauté de ce monde 

Les pleurs peuvent inonder toute la vision 

La souffrance peut enfoncer ses griffes dans ma gorge  

Le regret, l’amertume peuvent élever leurs murailles de cendre  

La lâcheté, la haine peuvent étendre leur nuit ...

Ilarie VORONCA

 



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